La rentrée scolaire 2025 est marquée par un nouveau programme d’éducation sexuelle d’État, imposé aux établissements publics et privés sous contrat, dès la maternelle : ÉVARS (Éducation à la vie affective et relationnelle et sexuelle).

Nous n’en relevons heureusement pas, grâce a notre indépendance !

Il ne s’agit pas d’une simple présentation de la vie affective, neutre et bienveillante pour améliorer la santé des enfants. C’est un programme de promotion de la sexualité précoce, qui pousse les enfants à faire tout type d’expérience, y compris le « questionnement de genre » en faisant du consentement et du désir les seuls axiomes de moralité à respecter.

Il oblige les enfants à parler de leur intimité, à aborder les questions de puberté et de sexualité bien avant d’y être confrontés et enseigne aux enfants tous les stéréotypes féministes contre les hommes, le mariage, la grossesse, etc.

Ce programme contient des objectifs de notions à acquérir et fait l’objet d’évaluations. Or qui dit évaluation dit réponse juste ou fausse. Le caractère normatif de ce programme est donc indéniable : il vise à banaliser les relations sexuelles précoces sous toutes leurs formes.

Le gouvernement piétine ainsi la subsidiarité et méprise le droit fondamental des parents, premiers éducateurs, de donner à leurs enfants une éducation conforme à leurs convictions religieuses et philosophiques.

Les parents ne peuvent pas obtenir pour leurs enfants une dispense de ces cours et n’ont aucun droit de savoir quels supports pédagogiques seront utilisés, ni le contenu précis ni la date des séances !

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A contrario, la liberté et l’indépendance dont bénéficie le groupe scolaire Don Bosco ont permis par contraste de faire bénéficier aux familles et élèves d’une vraie éducation « au Vrai, au Beau, au Bien » (en référence à la première phrase de la Charte de l’Œuvre scolaire Don Bosco), plus conforme aux recommandations antérieures des évêques depuis 2014 sur l’ÉARS. (Voir à ce sujet les commentaires par l’Enseignement catholique en 2024, qui n’ont pas été pris en compte par l’État.)

Cette éducation dispensée au collège Don Bosco montre la finalité et la beauté de l’amour de l’homme et de la femme — cocréateurs et d’égale dignité — avec tact, délicatesse, et basée sur de vrais fondements scientifiques et anthropologiques.

Elle prépare ainsi les futurs adultes à leur vocation dans la société.

Les cours ainsi dispensés à Don Bosco le sont aussi gracieusement à d’autres écoles proches.